Thérapies Alternatives

Mes essais et les bonnes adresses

Insolite, le bien-être par le pied : un délicieux « Foot truck » à Gembloux

Il y a 4 ans, Agnès, Gembloutoise découvre la détente procurée par la réflexologie plantaire. Depuis, elle y est accro, et s’est formée à la malaxation de nos divins petons. La réflexologie plantaire est une technique issue de la médecine traditionnelle chinoise au cours de laquelle le praticien stimule vos organes via vos pieds. Ce spécialiste connait dans les détails les zones de nos voûtes plantaires et ce à quoi, elles sont reliées. C’est par des pressions spécifiques qu’il parvient à aider nos membres à s’auto-réguler et à se relâcher. 

Infirmière de formation, elle soulage le corps par le pied

Agnès est infirmière à domicile, dynamique et proche des gens, elle est soucieuse de prendre en compte ses patients dans leur globalité. Par la pratique de la réflexologie, elle englobe la tête, le coeur et le corps. Le petit plus de la réflexologie par rapport à son métier de base : « c’est l’aspect énergétique » nous dit-elle. Après une séance, elle peut être complètement « vidée » au point de devoir se regénérer. 

Se former au soin du pied en cours du soir 

Ne s’improvise pas réflexologue qui veut ! Les candidats doivent s’initier dans l’une des écoles de la Fédération Wallonie Bruxelles, il existe cette formation en cours du soir à Gembloux. Il s’agit d’un cycle en promotion sociale (plus d’infos : https://asbl-cel.be/eics/) En parallèle, des instituts privés dispensent des modules plus onéreux. À la théorie du cursus est adjointe une pratique essentielle pour progresser. Agnès s’exerce d’abord sur sa famille, mais également sur des amis et connaissances. Elle éprouve le besoin d’aiguiser sa sensibilité dans le toucher mais elle souhaite avant tout, développer sa confiance en elle. 

Une masseuse qui circule 

Ce qui m’a surpris dans l’offre d’Agnès, c’est l’aspect « comme à la maison ». Non seulement, elle se déplace chez vous (zone Gembloux) mais en bonus, elle vous accueille dans son « Foot truck ». La seule condition est qu’elle puisse parquer son engin de 7 m de long !  Et elle me dit : « Mon but, c’est d’être flexible. »  Selon votre temps et vos envies, vous commandez une formule « entrée » ou « entrée + plat » ou le complet avec le dessert au bol « kansu ». 

Un bon plan pour les télétravailleurs surmenés qui veulent se gâter sans se mouvoir. Par la réflexologie, les « patients » prennent conscience de leur être en douceur dans un cadre bienveillant.

Un voyage sensitif sublimé par une dégustation de plantes comestibles 

Mon experte du pétrissage m’évoque aussi sa passion pour la cuisine de plantes sauvages comestibles et ses projets d’avenir. 

« A côté de la réflexologie, je me suis formée au massage crânien ainsi que récemment à l’access bar mais j’ai encore envie d’ajouter d’autres cordes à mon arc ». Un jour, elle envisage de « planter » son mobilhome dans un lieu de répit avec un potager garni de plantes sauvages comestibles. 

Pour elle, la réflexologie s’intègre dans une stratégie de prévention des maladies ou de soulagement de celles-ci. A tout moment, une séance peut être une bulle de plénitude pour le patient/client, accompagné si c’est nécessaire d’un suivi médical global. 

Plus d’infos :

 www.careontheroad.be et sur Facebook : « The Foot Truck ». 

PORTRAIT : UNE WONDER WOMAN À LA UNE 

De l’éducation des mères au conseil en image : une aventure humaine où la féminité est la clé 

Après 12 ans en tant qu’éducatrice dans une maison maternelle pour enfants et femmes en difficultés, Aline ajoute en 2021, une nouvelle corde à son arc : le conseil en image. C’est à l’IFAPME de Marche-en-Famenne qu’elle décroche récemment sa certification. Sur papier, c’est un métier non « reconnu ». L’accès à la profession n’étant pas protégé. Maman de deux jeunes enfants, son quotidien est bien rempli. La fatigue côtoie une routine de passionnée. « Attirée par la mode depuis toujours. Je me suis dit pourquoi pas combiner les deux ? » me dit-elle. 

Débuts comme ambassadrice Younique

Au départ, elle se lance dans la beauté en devenant ambassadrice pour Younique, une célèbre marque de maquillage. Rapidement, elle prend conscience que la vente, ce n’est pas son truc. Maquiller lui apporte bien plus de plaisir. « Le fait de chouchouter quelqu’un d’autre et puis de voir la satisfaction de la personne me comble ». Nul doute, elle doit creuser et persévérer dans le conseil et nous aider mesdames à dévoiler notre féminité. Armée de son nouveau diplôme, elle outille les femmes en situation difficile, ses « hébergées » (comme elle les décrit affectueusement) et les guide pour retrouver l’estime d’elle-même.  Pour Aline : « On arrive à être réellement mieux en travaillant son apparence, ce n’est pas un mythe ». Ses conseils englobent l’habillement et le maquillage. Sa clientèle n’est pas sélective, elle s’adresse à toutes les classes sociales. 

Le principal frein pour exercer en institution reste le financement. Comme dans beaucoup d’organismes wallons, l’argent manque pour mener à terme des projets d’esthétique sociale. Pourtant, les compétences psychosociales sont au centre des débats du secteur. Il est prouvé qu’une meilleure estime de soi accroît nos chances de préserver son capital santé. Et une bonne santé se répercute positivement sur l’insertion sociale et professionnelle des bénéficiaires.

Mompreneuse : un statut challengeant  

Mais comment progresser et s’adonner à son activité en parallèle de son job et sa famille ? « Quand j’ai le temps… » me répond-t-elle. Dans son tourbillon d’obligations, elle cale ses séances de perfectionnement avec des modèles les week-ends. Souvent, c’est le manque de pratique qui la bloque. C’est un cercle vicieux. « Tout demande du temps et de l’énergie. Comme je n’exerce pas assez à mon goût, je manque de confiance en moi, en mes capacités. » Ne dit-on pas que le cordonnier est toujours le plus mal chaussé?  

Aline est authentique « Travailler dans l’image ne signifie pas que nous sommes à 100% à l’aise, apprendre, c’est toujours une dose de stress et d’inconnu. Douter est normal et s’inscrit dans le processus de progression. » Ce qu’on sent immédiatement, c’est sa bienveillance. « Je suis une personne qui aime rencontrer l’autre. L’humain me fait vivre. Ça a toujours fait partie de ma vie, je suis quelqu’un de généreux, de chaleureux qui veut apporter du bien-être à ses proches. » 

Aline et ses coachées : une relation de partenariat

« C’est un échange avec l’autre, on forme une équipe. C’est un win-win. Professionnellement, on est aussi enrichi par l’autre. » Si la jeune entrepreneuse propose ses recommandations, elle respecte la cliente dans son entièreté et ses goûts. Elle tente d’éviter de se projeter à sa place. Elle apporte aux femmes ce qui leur manque. 

Son kif : le maquillage 

« C’est là où je me révèle le plus, c’est le côté le plus concret aussi. On voit un résultat final. » Régulièrement, en live ou en consultation, elle transmet aux autres ses astuces pour se sublimer en toute simplicité. La jeune conseillère relativise aussi un milieu exigeant : « Tout n’est pas toujours rose. Ça m’est arrivé d’entendre : « Je ne suis pas à l’aise, démaquille-moi et recommence… » ».  Ce qui compte, c’est de pratiquer une écoute active et d’adopter une posture non-jugeante. Tout est réadaptable. Une fois la colorimétrie établie, les couleurs suggérées peuvent être déclinées dans les accessoires si les personnes ne les souhaitent pas dans leur maquillage.

Et à l’avenir ?

Apprendre encore et toujours, reste le maître mot d’Aline. Soucieuse d’aider l’autre, elle bichonne ses contacts en privilégiant la qualité à la quantité de prestations. Pour rester à la pointe et répondre aux nouvelles demandes, elle envisage de nombreuses formations. Comme toute femme, elle est « en quête d’elle-même », d’un moi profond et équilibré. On lui souhaite le meilleur pour sa nouvelle aventure ! 

Où la retrouver 

Sur son groupe Facebook  : Se Rêv-Ailer By Aline

https://www.facebook.com/groups/865950320763617

Sur Instagram : se_rev_ailer_by_aline

Mail : aline.istace@hotmail.be

Tomber « enceinte » naturellement après 35 ans : mythe ou réalité ? Zoom sur Joanne une magicienne de l’accompagnement Sensiplan.

Le parcours vers la maternité à un certain âge, peut relever du parcours du combattant. En début de la trentaine, on se fait parfois « gentiment » qualifier de candidate à une « grossesse gériatrique ». Terme choquant et réducteur, les (toujours jeunes) mamans en devenir doivent-elles postuler si tôt dans un « home » maternel ? Secouée par certains accompagnants médicaux, je cherche des réponses sur le Net et je tombe sur Sensiplan et la symptothermie. Le début d’une nouvelle aventure beaucoup plus « slow »…

La « sympto » – quoi ?

La symptothermie est une méthode d’observation du cycle basée sur les biomarqueurs de fertilité, plus spécifiquement les symptômes et la température – d’où son nom : sympto-thermie. Pour faire simple, on scrute ses symptômes en prenant sa température pour estimer dans quel stade de notre cycle nous sommes et surtout, pour savoir si nous sommes fertiles ou pas. La symptothermie est éprouvée scientifiquement, approuvée par l’OMS, aussi efficace paraît-il que la prise de pilule, mais totalement naturelle et respectueuse de son corps.

Un accompagnement du futur parent via Sensiplan et Essencycle

Online, je fixe un rdv avec Joanne, 34 ans et jeune maman passionnée, instructrice Sensiplan. Happiness Officer dans le domaine pharmaceutique dans la « vraie vie », elle se lance cette année dans la sympothermie. Joanne découvre la méthode lorsqu’elle arrête la contraception hormonale en 2019 dans l’idée de mettre un bébé en route. Elle s’est retrouvée comme nous toutes, livrée à elle-même dans un flot d’infos tant alléchantes que souvent malheureusement, marketing. Ne voulant plus « naviguer à l’aveugle », elle fait le pari « de devenir instructrice Sensiplan® pour diffuser cette méthode qui mérite tellement d’être connue. ». J’avoue que, de prime abord, je doute moi-même face aux pseudos certifications qui pullulent sur la toile. Le plus simple est donc de tester le contact visio offert par la professionnelle. Cet échange me rassure sur ses connaissances et la pertinence de sa prise en charge. Personnellement, étant fort autodidacte, je me sens plus à l’aise dans les modules de groupe qui répondent à mon besoin de connexion à des jeunes femmes dans la même optique que moi…

Instruire les femmes et les adolescentes sur les cycles hormonaux

À l’heure du numérique, bien qu’ « informées », nous sommes noyées dans une « info-obésité » flagrante. Chaque clic nous emmène vers un nouveau coaching onéreux, parfois pris en dépit d’une vraie sensibilisation. Avec Joanne et Essencyle, je sens que l’optique est d’apprendre. Comprendre quels sont mes indicateurs de fertilité et comment transformer mon cycle en allié (soit pour ma contraception, soit pour devenir maman), c’est le vrai défi.

Lutter contre les idées reçues est important et devrait être instauré dès les humanités pour préparer la jeune fille à sa vie de femme.  Joanne nous confie : « Ce que j’aime par-dessus tout, c’est quand une cliente s’exclame en pleine séance « Mais c’est fou ! Notre corps est tellement bien fait ! » ». À moyen terme, c’est le travail interdisciplinaire qui est visé par Essencycle : « J’aimerais pouvoir travailler main dans la main avec des médecins, sages-femmes et gynécologues. On ne peut en effet pas parler de santé féminine sans parler de suivi médical et gynécologique. »

Plus d’infos :

https://essencycle.com/index.php/a-propos/

Sur sa page instagram @essen.cycle

Possibilité de contacts en visio (ou en concret sur Walhain – près de Gembloux).

Ateliers « théoriques » en groupe (15 euros/p). Idéal pour des groupes de copines ou celles qui veulent s’initier, échanger et rencontrer. Joanne est présente sur le salon Well Zen à Namur Expo le 1er et le 2 avril prochains. 

Photo : Essencycle. Joanne Servotte.

J’ai testé…Oika Oika

Rien à voir avec Shakira et son tube de 2010 (Waka Waka). Oika Oika est une entreprise française de démos pour des jeux de société à domicile. C’est le « Tupperware » du jeu de société. Intriguée par le concept et toujours ultra-partante pour tester des idées novatrices, j’organise mes 34 printemps en conviant, le temps d’une soirée une animatrice, Coline.

Chez Oika Oika, ce sont tous des animateurs passionnés qui développent professionnellement mais surtout par envie, les démos de jeux.

Quand je propose à mes amis la notion de « soirée funny : eat/play/drink », j’ai une trentaine de réponses positives, couples ou personnes solos. Vu l’engouement, je privatise la salle au-dessus d’un resto gembloutois, La Brasserie Saint-Jean.

Zéro matériel mais espace privatisé

Niveau logistique, je récolte les envies et les désidératas de toute la bande, histoire que tout le monde y trouve son compte. Les enfants sont gâtés, des petits kits leur sont dédiés. Coline prend le temps de revoir sa sélection selon mes souhaits pour nous réjouir. Elle m’étape car elle a un stock de plus d’une centaine d’exemplaires chez elle…Qu’on soit stratège, simplement amateur ou spécialiste, on y découvre des perles à tester puis à s’offrir.

Commander or not ? Risque de surconso ?

Doit-on obligatoirement passer commande ? Évidemment, comme dans toute bonne démo, l’optique est que, les invités consomment. Un peu effrayée par la démarche commerciale, je suis tout de suite rassurée par Coline, ici, c’est le fun avant tout. On ne pousse pas à l’achat compulsif. L’hôtesse reçoit des points avec les jeux choisis par les invités et peut ainsi, elle-aussi, s’offrir à la fin un petit plaisir ludique. C’est un win-win.

Jouer, c’est se déconnecter pour mieux s’amuser

Opter pour des jeux de société, c’est surtout revoir sa façon de s’amuser. Au lieu, de juste « manger » et de siroter son petit verre, on se triture les méninges en groupe et on favorise les connections neuronales. En plus, on sort de sa zone de confort…Les timides se jettent à l’eau quand ils expérimentent le dessin à main levée, les extravertis s’en donnent à cœur joie, avec des imitations hors du commun. Mon pari fou d’organiser une soirée d’anniversaire avec des gens qui ne se connaissaient pas est réussi ! C’est la magie des groupes qui rigolent, on se réunit en « team » pour relever des défis parfois complètement saugrenus et on fait connaissance.

Conseils :

A refaire, je conseille de faire tourner les invités pour qu’ils se mixent et testent des activités différentes. Curieusement également, je remarque que mes aprioris sur les jeux « enfantins » sont erronés. Ça fait un bien fou de manipuler des dés et des aimants sans se prendre la tête ! A l’heure du « tout numérique », les occasions de « mettre le rationnel en congé » sont rares alors autant en profiter, quitte à même en abuser !

Plus d’infos : https://www.oikaoika.fr/devenez-hotesse/

Un nid durable pour les esprits créatifs logé au cœur de Gembloux

Au « Nid de L’essentiel », cette année, ce sont des propositions de (re)connexions en cascade. Ce petit commerce dynamique situé en plein cœur de Gembloux offre à ses visiteurs une vaste gamme de produits naturels et durables, choisis avec soin par Jessie, la fondatrice. Désormais, ils sont aussi disponibles au travers d’une boutique en ligne. Même si le mieux, pour les choisir est de se rendre sur place…

Ateliers thématiques pour se cultiver en se délassant

Chaque semaine, en parallèle de la vente et du conseil, le Nid de l’Essentiel ouvre aussi ses portes à des personnes inspirantes lors de formations, ateliers créatifs ou conférences. L’objectif ? Apprendre et échanger sur des sujets aussi intéressants que variés. Gembloux qui manque parfois, de lieux de rencontre, dispose d’un nouveau point central. Les ateliers sont l’occasion pour les Gembloutois du centre-ville ou des villages des environs d’ouvrir leurs horizons (sans parfois démarrer la voiture (!)…).

Prochaine programmation : un menu multi -« média »

Jeudi 2 février en soirée au cours d’un atelier de rédaction créative animé par Les Perles de Cathy, les invités délient leur plume en calligraphiant mais aussi en revoyant les rudiments de certains courants littéraires. Peu importe que vous soyez un rédacteur chevronné ou un amateur débutant. L’essence d’un atelier, c’est tester de nouvelles techniques créatives et prendre du plaisir en écrivant. Pourquoi ne pas se laisser tenter par une séance de relaxation « rédactionnelle » ?  Avis donc pour les curieux du papier en quête d’expérimentations ludiques et sympathiques…

Dans le même esprit convivial et accessible à tous, Timbi, Typhanie de son prénom, propose aux participants lors de ses sessions d’aquarelle de tremper le pinceau et de découvrir le panel de magnifiques compositions faisables avec deux fois rien…Avant les fêtes, les peintres apprentis concevaient des cartes de vœux inédites, pour la Saint-Valentin, ce sera l’occasion de déclarer votre flamme en couleurs.

De nos jours, nous imaginons souvent que créer, c’est compliqué. Alors que, nous sommes tous des inventeurs en herbe, des graines d’artistes dont le talent est en hibernation…

En plein hiver à la sortie des fêtes, il est plus que temps de prendre de bonnes résolutions, et si manipuler un nouveau média artistique était un nouveau défi ? Attention toutefois, s’initier c’est bien, persévérer, c’est mieux…S’éparpiller, c’est le risque de ne pas évoluer, de se lasser et d’en conclure (à tort) que nous sommes inaptes…

Plus d’infos

https://www.leniddelessentiel.com/ateliers/

0498/75 02 21 – jessie.lalier@gmail.com (pour le Nid de l’essentiel)

Timbi (aquarelle) ou les Perles de Cathy (écriture) sur Facebook.

Un bain de sons pour se remettre au diapason…

Vous êtes fatigué et/ou vous souhaitez mettre « votre rationnel en congé » ? C’est l’occasion de découvrir les bains aux bols…Des baignades sans eau, c’est possible ! Le bain sonore, c’est voyager à travers les sons des bols chantants tibétains. Ces soucoupes originales en complément d’une musique ou d’une lumière apaisante sont reconnues pour leurs effets curatifs et thérapeutiques. Elles sont maintenant composées d’un alliage de 7 métaux nobles correspondant chacun à un chakra particulier : fer (chakra racine), cuivre (cœur), étain (3 ème œil), plomb (couronne), mercure (gorge), argent (sacré) et or (Plexus solaire).

Dans un monde où tout s’accélère, s’octroyer un intense moment de détente et de relaxation est essentiel. En séance, nous reconnectons notre corps à notre esprit. Nous sommes tous réceptifs aux sons et aux vibrations. Est-ce tout public ? Absolument. C’est adapté pour les enfants et conseillé pour des adultes en souffrance psychologique ou physique.

Concrètement, la pratique nécessite peu de matériel : plaid, coussin, habits confortables et si vous (s)avez, un tapis de yoga… Pour ma part, j’ai testé l’expérience auprès de Corpusekilibra dont Pascale est la créatrice. Formée à cette technique ancienne, Pascale s’est reconvertie depuis avril 2019 dans le bien-être après une carrière en tant que commerciale. « Notre corps, c’est comme un instrument de musique, si une corde est désaccordée, c’est tout l’ensemble qui est déséquilibré. » nous dit-elle. Pascale œuvre activement à l’harmonisation des cellules de notre organisme, elle nous équilibre. Le massage sonore, c’est une invitation à relancer notre processus d’auto-guérison sans médicament. Fin de séance, nous sortons apaisés parfois même épuisés !

Pétillante et très à l’écoute de ses participants, l’animatrice nous invite immédiatement à ne pas forcer et à se respecter. Étonnée de la panoplie de bols détenus par Pascale, je me renseigne et apprends leur spécificité. Dur de se lancer sans suivre un coaching et un entraînement adapté ! Avec Corpusekilibra, pas de doute, vous êtes entre de bonnes mains, je vous y envoie en toute confiance…Elle propose des séances collectives sur Gerpinnes et Genappe. En parallèle, la praticienne reçoit à son domicile à Villers-la-Ville. Pour découvrir son offre en détails surfez sur https://www.corpusekilibra.com, sur Facebook, au 0470/70.69.89 ou par corpusekilibra@gmail.com

photo : Corpusekilibra

Le Bullet Journal, plus qu’une mode, une pratique de pleine conscience

Je n’y croyais pas au départ, comment un journal qu’on bricole peut-il être un véritable outil de développement personnel ? Comment ma productivité peut-elle être impactée par mes gribouillages ? Surtout pour moi qui aime dessiner et me délasser. C’est grâce à une excellente formation de Marie de Brainzen http://www.brainzen-pleineconscience.be/ que je découvre avec intérêt l’outil.

Au fil des vidéos visionnées, je comprends que le Bullet journal (BJ) c’est :

  • Un moment pour MOI, une pause créative et méditative
  • Une occasion de réaligner mes actions avec mes valeurs, d’allier mon What et mon Why.
  • Une opportunité de voir clair dans mon agenda

En remplissant ces trois fonctions, mon BJ me permettrait d’être mieux dans ma peau et d’atteindre un équilibre. Avec lui, je continue de noircir des pages mais je remplace mes post-its par un support unique et facilement transportable. J’accorde aussi une plus grande importance à entamer des projets riches de sens et enfin, je  vois que j’avance. Le Bullet Journal est donc très intéressant à tester.

Dois-je investir pour autant dans un carnet hors de prix ? Non bien sûr ! Un cahier à thomas est plus que suffisant. A4 ou A5 selon vos préférences. Ce qui importe, c’est de comprendre la structure de base :

  • Index
  • Journal pour 6 mois sur deux pages
  • Journal mensuel (1 page)
  • Partie de page pour chaque journée

Je dois aussi choisir mes sigles de référence, le point pour mes tâches, le tiret pour mes notes et les bulles pour mes événements. Les astérisques c’est appuyer sur l’importance de l’élément. Chaque fin de mois, j’observe les tâches que j’ai réalisées ou non le mois précédent (j’ai déjà pris le soin de barrer au fur et à mesure des journées les choses accomplies). En les scrutant, je me questionne, « Sont-elles vraiment importantes ? » et je les ai fait migrer au besoin dans mon nouveau planning mensuel. Pour mes « To-do lists » aux sujets variés, elles deviennent des collections. Mon shopping, mes repas de fêtes, mes idées d’écriture de roman, tout cela est collationné et répertorié (donc accessible) via mon Index.

Plus d’infos, n’hésitez pas à regarder ses vidéos :

Reste plus qu’à se lancer… !

Méditer, changer, s’harmoniser…

Deux confinements et peu de perspectives avant l’été, voilà qui met nos nerfs à rude épreuve. Adepte des thérapies alternatives pour mon moral, je ne suis pas « novice » et pourtant, j’ai l’impression que comme pour certains débutants, il me faut parfois des piqûres de rappel. Me nourrissant en continu de lectures et des nouveautés dans le domaine du bien-être, je vous partage ici mon refresh grâce à Christophe André.

Méditer, est-ce uniquement se « tordre » en posture du lotus et se taire ?

Effectivement, la Mindfulness nécessite un retrait, un moment pour soi où l’esprit s’octroie (ou essaye) un temps de silence. Il ne s’agit pas, contrairement à ce que pensent certains, à fermer d’office les yeux et à totalement déconnecter…Les pensées parasites continuent parfois à apparaître contre notre volonté car la vie est ainsi faite. Bousculés par un quotidien envahissant, nous sommes entourés de stimulis visuels, sensoriels etc…Mais cela signifie-t-il qu’il est « impossible » de ralentir ? Non. Avec la pleine conscience, je ne réagis simplement PAS aux signes externes. Le raffut du voisin, les râleries de la belle-mère, les problèmes de la meilleure amie, les injonctions du boss, tous ces tracas n’entrent pas dans votre esprit, vous les admirez en spectateur…Vous êtes un observateur averti qui se raccroche à ses cinq sens pour s’ancrer dans l’instant.

Les bienfaits ?

Les avantages d’une pratique régulière sur l’organisme sont nombreux :

  • Diminution des ruminations anxieuses, une attention augmentée
  • Défenses immunitaires améliorées
  • Tension artérielle régulée
  • Moins de cortisol (hormone- stress) libérée
  • Pour les patients souffrant de douleurs chroniques, une peine adoucie….
  • Impact sur le psoriasis

Bref, tous les organes bénéficient d’un effet positif. Nuançons juste, la pleine conscience ne remplace pas un traitement médical mais agit en complément. Elle n’est également pas recommandée à tous les patients, votre psychiatre est le meilleur pour en juger. Les praticiens certifiés refusent également votre intégration à un programme sans suivi approprié (C’est aussi un argument différentiant les bons des mauvais profs 😊. La détresse pousse malheureusement certains coachs peu scrupuleux à prescrire des solutions non-adaptées, soyez vigilants !).

Méditation, relaxation, Qi-Gong…Je me perds, tout se ressemble…

La toile et les magazines regorgent de suggestions pour votre planning de rentrée ou pour combler vos creux dans la journée. Mais les amateurs confondent les disciplines et choisissent plus, par attrait du cursus que par réelle connaissance.

D’une façon succincte, disons que différentes approches combinant un travail corporel et une action mentale spécifique forment des « pratiques méditatives ». Dans ses écrits, Christophe André en distingue plusieurs : la médiation, le Qi-Gong, la méthode Vittoz, la prière, la médiation bouddhiste, la méditation transcendantale et la pleine conscience. Cette dernière présentée dans cet article fait l’objet de recherches scientifiques et est souvent inclue dans des accompagnements médicaux.

Choisir, se faire conseiller et cultiver sa curiosité

En conclusion, je ne fais pas la « promotion » d’un type unique de soin méditatif, je rappelle la nécessité de comparer avant d’essayer et d’abandonner en disant « Ce n’est pas pour moi ». Des coachs certifiés avec des formations abouties donnent l’envie et l’appétit d’apprendre, ils nous aident aussi dans la sélection. Par ailleurs, des auteurs « grand public » comme Christophe André nous rappellent que scientifiquement des progrès sont réguliers. Méditer modulerait l’expression de certains gènes confirmant les relations existantes entre l’activité de notre organisme et notre psychisme. Affaire à suivre…

Aller plus loin :

André, C., Un esprit sain dans un corps sain. (2015, Novembre- 2016, Janvier). L’Essentiel (24), pp. 63-68.

« I love myself for better of for worse… ». Mon essai de « Journaling ».

Fervente lectrice du Flair, je m’amuse parfois avec les suppléments proposés. En ce mois de janvier 2021, je démarre l’année avec mon « SelfLove Journal ». Basé sur le principe que certaines connaissent peut-être de « Journaling », vous collationnez dans un carnet vos ressentis, vos pensées et vous prenez, en le complétant, un temps pour vous. Rares sont celles qui parviennent à s’y astreindre au quotidien vu la multitude de tâches qui nous attendent. Pourtant, le simple fait de faire une pause permet à votre cerveau de s’aérer et de générer ensuite davantage de créativité. Dans ce journal, vous prenez soin de vous. Si vous n’avez pas acheté le bon numéro du Flair, pas de panique, il est vous est possible de créer votre propre support avec un joli carnet de papeterie. Conseil : si vous aimez interchanger les pages, privilégiez un type « Atoma », il en existe pour quelques euros chez Action. Des exemples d’intitulés de pages : p1- Ma carte d’identité ; p2 Mes kifs, p3 – Mes petits bonheurs (mots ou images) ; p4 – My Body and Me (le beau et le moche pour moi, dans mon corps…). N’oubliez pas une page « Sexo » et une zone « Citations inspirantes ». Enfin, laissez des espaces vides pour des créations inattendues. Ne soyez pas trop dans le contrôle et utilisez cet outil avec bienveillance. Ce n’est jamais une obligation de s’en saisir mais un pur plaisir ! J’avoue y percevoir un intérêt depuis que je lis du Raphaëlle Giordano. Autrice de talent, elle m’a donné l’irrépressible envie de me relancer dans mes passions. Parfois, c’est se jeter à l’eau le plus difficile…

Source :

Hendrickx, J. (coordination).  (2021, Janvier), Self-Love Journal (complément gratuit), Flair

Slow life, fast thinking…

Nombreux sont les ouvrages qui vous invitent à une déconnexion et à un rythme de vie plus « slow ». Le confinement a remis cette pensée au goût du jour. Pratiquant déjà la pleine conscience au quotidien, j’en récolte les bienfaits après des années d’exercices réguliers. Mon conseil : ne vous découragez pas et appliquez « la théorie des petits pas », à chaque jour son effort. Ne tentez pas de vous surpasser en ajoutant à vos journées des contraintes supplémentaires. Profitez plutôt des rares moments de calme pour être « pleinement » présent.

Dans quoi puis-je ralentir ?

  • Mes repas (tant leur préparation que la dégustation). Ces rendez-vous incontournables, sont des moments propices pour revenir à soi, au goût des aliments.
  • Mes hobbys. En marchant simplement, levez le pied, observez l’environnement, écoutez les bruissements et respirez profondément. Usez de vos cinq sens pour parvenir à vous ancrer…
  • La sexualité. Dans notre lit, ce moment peut être au ralenti, comme une pause qu’on s’offre pour se redécouvrir en couple, mieux se comprendre.

Autres conseils :

  • Soulagez votre agenda. Évincez les superflus et centrez vos ressources sur les personnes qui vous sont chères (et ce n’est pas obligatoirement le cercle familial proche mais des gens positifs qui vous tirent vers le haut)
  • Parfois glandez ! Oui, vous lisez correctement, ne faites rien. Relâchez la pression.

Et au travail, vais-je perdre en crédibilité en ressemblant à un ahuri rêveur ?

Absolument pas ! Freiner sa cadence signifie pour moi, une meilleure organisation et moins de dispersion. Des plages horaires mieux définies pour traiter mes mails ou les dossiers complexes peuvent constituer d’excellents débuts ! Se modérer, c’est se donner l’opportunité de développer une pensée rapide, posée et juste.

Alors toujours si compliqué de démarrer ? A vous de tester vous me direz…

Sources :

Delforge H. (2016), Le phénomène « slow life » : Vivre moins ? Vivre mieux !, Femmes d’aujourd’hui, numéro 25.

Honoré, C. (2004), L’éloge de la lenteur, Vanves : Marabout.

 

Voyage au cœur de soi en pleine conscience

A l’heure où nous courrons dans tous les sens (sûrement à la recherche de nos cadeaux de fin d’année), la pratique de la pleine de conscience (Mindefulness) nous permet de prendre une pause, de mettre nos cerveaux sur ‘off’. Apprise en solitaire ou en groupe, la Mindefulness s’avère un moyen précieux de souffler et de se retrouver face à soi-même.

Pleine conscience pour se reconnecter à son corps

En avançant dans notre quotidien « à corps perdu », il nous arrive d’oublier notre enveloppe charnelle. Nous lui infligeons des réveils forcés, des rythmes effrénés et oublions parfois de la nourrir…par manque de temps ! Comment peut-on en arriver à ce stade de négation de nous-mêmes ? Simplement parce qu’avec l’empressement, nous avons « la tête dans le guidon ». Il nous faut donc ralentir et vivre d’une façon plus « slow », respectueuse de notre rythme biologique. En méditant une dizaine de minutes par jour, vous vous octroyez une pause régénérative et salvatrice. Nul besoin d’être moine bouddhiste pour s’initier à ce plaisir simple qu’est la contemplation. Souvent guidée, les méditations vous invitent à « scanner » votre corps et à l’écouter vous adresser ses signaux plus ou moins agréables.

Les outils pour se lancer ?

Où vais-je suivre mes cours allez-vous me dire ? Là encore, pas besoin de réel cursus pour commencer à tester. Bien sûr, les cycles formatifs existent mais en vous équipant d’un petit coussin de méditation et en adoptant une posture digne (bien verticale), vous êtes prêt à démarrer ! Pour ma part, j’ai débuté avec l’application « Petit Bambou ». Cela m’a coûté quelques euros par mois et j’en suis pleinement satisfaite. Différents programmes ludiques vous sont proposés (lâcher-prise, stress…). Une voix agréable vous accompagne dans votre préparation et pas à pas vous apprenez à découvrir le calme et la sérénité. Attention, la régularité est de mise. Ne vous étonnez pas de n’avoir aucun résultat si vous ne vous exercez pas à faire 10 minutes de break quotidien. Si c’est trop, faites deux fois 5 min à des moments plus pratiques de la journée. Les débuts sont difficiles mais courage…le cadeau final en vaut la peine.

Vous craignez la solitude ? Optez pour une pratique en groupe !

Des groupements locaux peuvent vous aider à l’exercice de la pleine conscience, le tout à des prix démocratiques. J’ai découvert récemment la tradition du Village des Pruniers et j’y adhère entièrement. Le Village des Pruniers est fondé en 1982 par Thich Nhât Hanh, moine vietnamien. Les sympathisants peuvent rejoindre une Sangha proche de chez eux. Il s’agit d’une micro-communauté locale partageant les valeurs et les pratiques du Village. Lors des rencontres, je suis séduite par la bienveillance des participants. Ici, on ne juge pas, on partage ensemble un moment hors du temps. Une coupure pour nous, pour nous recueillir conjointement et célébrer la beauté de la vie et des petites choses simples de notre quotidien. En conclusion, si vous souhaitez « débrancher » en cette fin d’année, offrez-vous un moment pour réintégrer « pleinement » votre corps, aimez-le avec douceur et reconnectez-le avec cet esprit trop souvent pris dans le tumulte du « tout tout de suite ».