Mes Loisirs

Et si c’était le premier jour du reste de ma vie…?

Roman entamé et laissé à l’abandon quelques semaines, je l’ai terminé ce dimanche. Démotivée par ces temps de crise dont on ne voit pas le bout, je me suis laissée bercée par cette croisière hors du commun. L’histoire ? Marie, une mère au foyer trompée par son mari Rodolphe plaque tout, famille et filles pour entamer un voyage de trois mois. Elle réalise un rêve…vivre un tour du monde mais en célibataire. C’est la règle à bord, les couples sont proscrits et la direction veille au grain.

Personne dans son entourage ne s’attendait à ça…À bord, elle rencontre Anne et Camille, deux pétillantes femmes, une mûre et une jeune.  À trois, elles forment un cocktail détonnant de bonne humeur, elles expérimentent à nouveau, le bonheur et la complicité de l’amitié. Faut-il un homme pour combler ses désirs et s’épanouir ? D’autres liens sociaux ne peuvent-ils pas leur suffire ? On découvre au fil des pages que leurs vieux jours, elles aspirent à les partager avec un être de qualité mais qui sera-t-il ? Un messieur rencontré à bord du paquebot ou un charmant inconnu croisé lors des nombreuses escales ? Virginie Grimaldi est avec Aurélie Valognes, l’une de mes auteurs fétiches. Pas de développement personnel bourratif dans ce tome, mais des leçons de vie, des quiproquos humoristiques avec avant tout, une occasion de voyager aux quatre coins de la planète depuis mon canapé. Ma conclusion est cinglante : dès que c’est possible, je boucle mon prochain périple à l’étranger…

Référence : Grimaldi, V. (2015), Le premier jour du reste de ma vie, Paris : Fayard/Le livre de Poche.

Le Bois du Cazier, plongée dans le passé.

Ce dimanche, nous visitons avec le Pass Musées, le Bois du Cazier à Marcinelle. C’est une belle visite en intérieur comme en extérieur du site des anciens charbonnages. En 2012, le lieu est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les fiches didactiques du musée de l’Industrie me rappellent que des grands noms comme Zénobe Gramme (inventeur de la dynamo au 19ème siècle), John Cockerill (dont l’entreprise est devenue une puissance industrielle européenne) et Ernest Solvay (mécène ayant développé un procédé industriel de synthèse de la soude) sont belges. Au fil de la balade (à conseiller avec audioguide, disponible pour un euro par personne), vous vous familiarisez avec d’impressionnants engins d’époque. J’apprécie particulièrement l’exposition dans le musée du Verre de Giampaolo Amoruso : “Umanita Poetica”. Les personnages réalisés par l’artiste vous questionnent. Le Sicilien, souffleur de verre, conçoit de magnifiques poupées colorées aux formes courbes. On sent la gaieté et la positivité du créateur dans la capsule vidéo concluant l’exposition (accessible jusqu’au 18 avril 2021). C’est mon coup de cœur de l’après-midi.  Plus d’infos : https://www.leboisducazier.be/event/umanita-poetica/. Vu le contexte, le port du masque et la réservation en ligne sont obligatoires. Comptez deux heures pour une expédition culturelle sans se presser. PS : pour les adeptes du shopping, de merveilleuses bagues en verre sont en vitrine au musée pour un prix modique (aux alentours de 5/10 euros la pièce). 

Un cocktail visuel de couleurs à ne pas manquer !

Dimanche, nous profitons de notre pass musée pour aller au BAM en plein cœur de Mons à l’occasion de l’expo temporaire dédiée à Roy Lichtenstein (prolongée jusqu’en avril 2021). Figure incontournable du Pop Art, l’artiste marque le 20ème siècle. S’il reproduit ses créations sur de multiples supports, c’est un acharné des nouveautés, avide de tests et de défis. Il recherche sans cesse l’innovation. Perfectionniste, il réalise des estampes, sculptures ou peintures au départ de dessins et analyses préparatoires. Les matériaux utilisés sont des mariages subtils ou des éléments inattendus (ex. le Rowlux, papier optique brillant). Le musée retrace son parcours à partir des années 50 et brosse de nombreux thèmes : BD, paysages, culture amérindienne, féminité…Je vous partageais avec engouement ma (re)découverte d’Andy Warhol à La Boverie début 2021 et je vous encourage maintenant à profiter au BAM d’un cocktail de couleurs détonnant. Par ces temps grisonnants, il fait bon s’y réchauffer. Contrairement à la Boverie où nous payons l’entrée en plus de l’abonnement (mauvaise surprise), cet événement est compris dans le prix payé pour l’année. Conseil : rendez-vous y l’un des trois derniers dimanches du mois. Ce 7 février, c’était rempli et nous avons patienté pour la visite en réservant une heure tardive.

Œuvre en photo : Rêverie (1965 – sérigraphie)

Info : https://www.bam.mons.be/events/roy-lichtenstein-visions-multiples-1

Un joyeux bazar à découvrir en librairie !

Si le terme « Haut Potentiel » vous est familier, vous apprécierez sûrement ce livre/roman très orienté sur le développement personnel. Ce que j’apprécie toujours chez Raphaëlle Giordano, c’est son aptitude à nous emmener au travers d’une histoire en l’apparence banale dans des réflexions intimes très profondes. Les personnages attachants dans leur singularité sont peu nombreux mais nécessaires les uns aux autres. Le Bazar du zèbre à pois est une boutique hors du commun imaginée et ouverte à Mont-Vénus par un inventeur, Basile. Un jour, Arthur, ado paumé et en rébellion, rentre et y dérobe un objet qui l’intrigue. Démasqué par sa mère, il se rattrape et retourne au magasin le cœur lourd avec des excuses, se préparant à une confrontation désagréable avec le propriétaire…Il n’en est rien…Basile, devinant dans ce jeune déboussolé un véritable « zèbre » l’embauche comme étudiant…C’est le début d’une aventure agréable où les changements chez le gamin sont notables. Giula, sa maman « nez » et surdouée sensorielle tombe sous le charme de ce patron peu conventionnel. Le trio va pourtant souffrir de nombreux conflits avec des êtres malveillants, mais quand la passion les anime, ceux-là avancent et se relèvent. Le moteur qu’est leur créativité suffit à démarrer même les journées les plus sombres. Ils sont des êtres spéciaux, zébrés, « neuroatypiques » réfléchissant en arborescence avec une pensée foisonnante. Pas nécessairement dotés d’un QI plus élevé mais désireux sans cesse de nouveautés et de projets inédits. Tenaces, ces humains ressentent les émotions avec puissance, les réussites tous comme les échecs sont forts. L’auteure aborde avec légèreté les désagréments que de nombreux « potentiels » expérimentent au quotidien comme l’incompréhension, l’exclusion (parfois la marginalisation) et les refus. Qu’ils se rassurent, une fois qu’on sait comment on fonctionne, on peut rediriger nos relations, apprivoiser ses peurs, oser les paris fous et affirmer haut et fort sa « bizarrerie ». Même si le point crucial, reste à mon sens, celui de s’aimer soi. Nous venons au monde ainsi formés, capables de réfléchir avec ingéniosité, turbulents et avides d’une nourriture différente. Consommer ne suffit pas au bonheur, il faut s’investir, créer et contribuer avec d’autres à des accomplissements plus grands…Bref, soyez rassurés si vous vous reconnaissez dans cette description, vous n’êtes pas seul et cette plongée littéraire vous comblera !

Référence : Giordano, R., (2021), Le Bazar du zèbre à pois, Paris : Plon.

Staged Bodies. Musée L. Louvain-la-Neuve. Jusqu’au 24 janvier 2021.

Mardi passé, je découvre l’expo photo Staged Bodies au Musée L de Louvain-la-Neuve. La cité universitaire regorge de surprises, il n’y a pas que le musée Hergé qui vaut le détour. Ce pass musée (cadeau de Noël) est l’occasion pour moi de sortir des sentiers battus. Particulièrement sensible à la question du corps dans l’art, c’est curieuse que je découvre les photos rassemblées pour cette expo temporaire, accessible jusqu’au 24 janvier 2021.

Comment notre enveloppe charnelle est-elle mise en scène dans la photo artistique depuis les années 70, période « postmoderne » ? Jusqu’à lors, on reproduit le corps en images car il est considéré comme une entité stable et définie reflétant l’identité d’une personne. Dans les clichés affichés appartenant à la « stage photography », on le théâtralise, on le met en scène. Les auteurs questionnent tant la représentation, que l’identité et la relation entre les sexes au travers de leur travail.  Ce jour-là, en plus de ma découverte culturelle, je m’introduis pour la première fois dans un lieu du Brabant Wallon à l’architecture étonnante : le musée L. Il accueille des événements diversifiés pendant l’année (attention, restrictions covid) : méditation, stage pour enfants…Je peux grâce à l’entrée visiter l’ensemble des étages avec des collections vastes plus de 20.000 pièces rassemblées allant de la Préhistoire à nos jours. Comptez deux bonnes heures pour la visite totale.

Staged Bodies : https://www.museel.be/fr/exposition/staged-bodies

Référence photo du post : KLAUKE Jürgen, Ziggi Stardust, 1974, Chromogenic print on aluminium, Collection privée.

Warhol. The American Dream Factory (2-10-2020- 28.02.2021).

Vous aimez la culture américaine, l’excentricité du pop art ? Alors rendez-vous à la Boverie à Liège pour l’expo Andy Warhol jusqu’au 24 février 2021. On y (re)découvre la vie et les œuvres de l’une des personnalités les plus marquantes du pop art dans un parcours long et cohérent. Comptez deux heures pour déambuler à votre aise dans les halls. Des panneaux explicatifs rappellent dates et événements majeurs au fil des créations. De quoi comprendre et faire de nombreux liens. Warhol est pour moi un artiste de génie. Il propose un décalage par rapport aux traditions et au caractère unique d’une production en déclinant son art sur des produits de consommation courante (ex. en 1962, les tableaux de boîtes de soupe Campbell’s). L’art est désormais accessible à l’Américain lambda. Dessinateur de base, l’homme est à l’affût des opportunités et explore diverses formes d’expression artistique (textile…). Tantôt fleuries, tantôt plus sombres (thème du suicide), ses créations plaisent, interpellent et ne laissent jamais indifférent. Il s’entoure au fil des années, de personnalités en vue (Keith Haring…) et réalise dans les années 70, des portraits d’hommes d’affaires fortunés mais aussi de mannequins et de politiciens. Warhol, c’est aussi le travestissement. Figure marquante du milieu gay, il questionne l’identité. Bref, il est un homme qui se réinvente sans cesse, qui ose afficher ses préférences. C’est à la fois attirant, mais repoussant, un brin « too much ». Des « comme lui », il en faut pourtant, pour marquer la société et inspirer les générations futures. Allez-y, frottez-vous à ce « casseur de codes » hors norme. Pas de contre-indications si vous n’êtes pas (encore) un fin connaisseur, l’expo est tout public. Précision, avec le pass musées, vous payez l’expo temporaire au prix plein, à peu près 17 euros par adulte. Seule est comprise la visite des collections permanentes (ce n’est pas le cas pour tous les musées du pass, parfois le temporaire est accessible).

Davantage de pauses bien-être pour moi #objectif2021

À l’aube de mes 32 piges ce 6 janvier et de cette nouvelle #annee2021, je me questionne sur mes essentiels. C’est un #ouvrage qu’on me prête qui symbolise ma première priorité : prendre soin de moi ! Se faire du bien, voici l’optique proposée par ce livre. Avec suffisamment de détails pratiques, vous découvrez les techniques les plus en vogue pour vous octroyer une pause bien méritée. N’ayez pas honte de réserver un week-end dans un spa pour fêter le prochain déconfinement. Nous avons tous un besoin criant de bien-être en ces temps compliqués. C’est lorsqu’il nous est interdit que j’en saisis toute l’importance. Trop souvent, je reporte le « chouchoutage », pressée par d’autres activités. Pour démarrer 2021, je me fixe comme objectif d’y consacrer davantage de temps et de budget. Ne dit-on pas très justement : Mens sana in corpore sano ? Et vous quelles sont vos bonnes résolutions ?

Référence : Paperview SA (2005), Bien-être et détente, Bruxelles : Paperview SA.

No Room for Regrets (Muyle au MACS – 29.11.2020- 18.04.2020).

Ce samedi, je me rends à l’expo rétrospective de Johan Muyle au MAC’s. Toujours partante pour des visites culturelles malgré les restrictions imposées par le contexte sanitaire inédit, je redécouvre avec plaisir le Grand Hornu. J’ai un penchant pour l’art abstrait mais je tente de pénétrer le terrain de Muyle comme une spectatrice novice. Lorsque je m’immerge dans un univers, même connu, je tente de m’abstraire de mes préjugés pour laisser se profiler de nouvelles sensations. C’est donc sans relire le folder d’accueil que je déambule dans les couloirs. Les œuvres insolites de l’artiste m’interpellent. Ce parcours « rétrospective » réveille mes sens. No Room for Regrets, c’est l’occasion de se frotter à nouveau à des assemblages artistiques surprenants. Je suis attirée par L’impossibilité de régner. Muyle nous y présente un rhinocéros conçu sur roues errant dans une enceinte fermée. Cette œuvre est en lien avec les 24 heures pendant lesquelles en 1990, le roi des Belges, Baudouin, se met en impossibilité de régner pour ne pas ratifier la loi sur l’avortement. L’animal n’a pas de corne, ce qui renvoie à une impuissance du pouvoir en place. Signification abstraite mais subtile.

Certes, il vous faut être à l’aise avec la taxidermie pour apprécier certaines créations. Je conçois l’artiste comme un homme qui s’interroge, non comme un militant chevronné. C’est, je pense, l’opinion du visiteur qui importe et son appropriation de ce qui lui est donné à voir. Fin d’expérience, j’ai apprécié, je suis lessivée par les personnages qui expriment mouvements et émotions.

L’Italienne qui ne voulait pas fêter Noël

Jamais, je n’ai eu autant de mal à lire un roman. Aussi loin que je m’en souvienne, les pires lectures que j’ai faites sont des grands classiques, style Madame Bovary, que j’ai fini malgré tout, par apprécier au fil des pages.

L’Italienne qui ne voulait pas fêter Noël retrace le monologue intérieur d’une jeune doctorante sicilienne vivant en France, Francesca, challengée par un de ses professeurs (et amant homosexuel). Serguei la défie d’annoncer à ses proches qu’elle ne fêtera pas Noël avec eux. Fougueuse, elle part en Sicile dans l’optique de braver les traditions. Le récit détaille les moindres broutilles de son quotidien. Le récit devient une logorrhée épuisante dont on ne voit pas le bout. Le commun des mortels n’élabore pas des réflexions aussi sophistiquées, c’est donc un auteur clairement très motivé qui a pondu ce texte parfois rébarbatif de plus de 250 pages. Je me questionne énormément mais j’ai pris conscience en lisant ce roman des limites qu’il est bon de se mettre lorsqu’on écrit. Persévérante, j’ai terminé ce week-end le pénible voyage mental de Francesca. La fin n’est pas une apothéose mais m’est plus supportable que le milieu indigeste. Bref, je ne le conseille pas comme cadeau de fin d’année sauf si le receveur est un grand intellectuel qui a du temps à perdre…

Référence : Lefebvre, J. (2019), L’Italienne qui ne voulait pas fêter Noël, Paris : Éditions J’ai Lu.

Une ode américaine (FILM sur Netflix)

Une « ode américaine », c’est près de deux heures de récit inspiré de faits réels sur la vie de J.D. Cet étudiant en droit échappe à un destin de misère en cumulant des petits boulots. À la recherche d’un stage d’été, il est rappelé par sa sœur dans son Ohio d’origine. Dans leur municipalité, la toxicomanie et la pauvreté sont courantes. Sa mère infirmière de formation a replongé dans la drogue. Inquiète et seule à tout affronter, Lindsay a besoin de son frère. Ce récit m’a touché. On vante toujours les bons côtés de l’Amérique où les entrepreneurs réussissent parfois des paris fous. On rappelle moins à quel point, pour tirer son épingle du jeu au pays de l’oncle Sam, mieux vaut être persévérant. Endettés au commencement de leurs études, certains jeunes se battent pour se hisser parmi les meilleurs. Ils gravissent péniblement les échelons en combinant jobs et apprentissage. Si les Européens se plaignent des cours du soir, les Américains de la classe moyenne n’ont pas le choix. Le diplôme ça se mérite et ça se paie. Le héros de ce drame est avocat, des études souvent reprises dans les success story car la profession paie bien après les premières années de galère.

Aux USA donc, pas le temps donc de se plaindre, ni d’être malade, si je veux un avenir, à moi de me retrousser les manches. Nous sommes ici, si bien lotis. Même en crise, nous sommes soutenus par l’état. Petite piqûre de rappel virtuelle qui me fait relativiser mes difficultés…Le paradis de certaines séries comme Gossip Girl n’est qu’une réalité bien trafiquée…

#netflix #christmas #serie #humour #instagood #cocooning #confinement #psvd #covid_19

Vu sur Netflix : Le Dernier Mot

Le Dernier Mot, est une mini-série allemande dont Karla est l’héroïne. Humour légèrement noir puisque cette jeune veuve accablée devient contre toute attente, la meilleure maîtresse de cérémonie d’un établissement de pompes funèbres. C’est elle qui propose ses services au croque-mort de son mari dont la santé financière est catastrophique. Les idées de Karla pour célébrer la disparition des défunts sont hors du commun et plutôt festives. À l’inverse des enterrements habituels, les siens sont des mini-événements où les proches rayonnent en mémoire du disparu. Mais même si tout semble rouler, Karla a-t-elle réellement fait son propre deuil, parviendra-t-elle à faire taire le fantôme de son mari ? Un macchabé plus que « vivant » dans son quotidien ?

Le Noël de trop

Vous peinez à trouver des trucs à regarder dans le canapé ? Si vous avez Netflix, voici ma suggestion du jour : Le Noël de trop. Dans cette comédie de Noël en trois parties, pas de rires à outrance, ni de débordements de larmes. Nous découvrons l’histoire de Basti, jeune homme célibataire ayant quitté son nid d’origine pour vivre de sa musique à Berlin. Enfin, c’est ce qu’il prétend…En réalité, le gaillard travaille dans un centre d’appels téléphoniques et reçoit de l’aide de sa mère pour boucler les fins de mois difficiles. En rentrant pour les fêtes à la maison, il découvre que son ex-bien-aimée s’est entichée de son frère, brillant médecin. La belle et son prince charmant sont les invités surprises des parents au courant. Déprimé et révolté par la nouvelle, il se rebelle et séduit l’ex de son frère. Comment vont se dérouler les fêtes de fin d’année dans ce contexte électrique ? Je découvre un humour allemand intéressant. Moins lourd que celui des Amerloques, il ponctue une histoire pleine de tendresse. Du basique mais pas du cucul. Ça change…